D'une nuit, ou presque.
[...]
° "Le bonheur d'un éléphant, c'est de pouvoir marcher pieds nus dans Paris à 4 heures du matin."
" Le bonheur d'un manifestant, c'est le procès d'intention."
" Le bonheur d'un super-héros, c'est nul."
" Le bonheur d'être étudiant, c'est de s'aveugler à force de regarder l'autre."
Vivre à en perdre l'heure et les lois, terrestres et humaines.
Parler du 11 septembre, des amis du lycée, des blessures du collège, des gens qui ne paient pas en partant, de ce(ux) qu'on perd, des soirées dont on repousse la fin, des centrales nucléaires, des conneries qu'on fait quand on oublie qu'on est mortels.
Et tant qu'on n'est sûrs de rien, ça me va. Ne pas se prendre la tête, on me l'a tant répété qu'il est tentant de tester.
Et si l'adjectif "facile" vient à l'esprit, pourquoi pas ? Et si c'était une manière de complexifier la vie, ou plutôt l'histoire d'une vie, une réalité humaine ? [Lisez L'espèce fabulatrice, vraiment.]
" Et je lève mon coeur
A la tendresse de ces voyous
Qu'elle me porte bonheur
Ce soir j'ai rendez vous
Et j'irai comme je suis
Non je ne changerai rien
A toutes mes folies
A mon feu dans mes mains
A mon amour sans pudeur
A mon amour qui se dechaîne
Et même si ça fait peur
Ainsi aiment les hommes que j'aime
Je voulais vous parler
Des hommes que j'aime
Ceux qui m'ont embrassé
Au bord de la Seine
Où j'allais me jeter
Jeté par une reine
Que j'avais aimée
Plus que les hommes que j'aime. "
Et si ça vous semble un ersatz des cendres enveloppées, si peu il y a presque longtemps, si c'est vrai que le vin était blanc, que le lit était blanc, si c'est vrai que j'y ai pensé, si c'est peut-être une vengeance envers la vie, en vert espoir, tant pis, et surtout tant mieux.
C'était très différent, c'était très bien.
Y a du soleil et plus de vide.
Ou presque. °
[...]
° "Le bonheur d'un éléphant, c'est de pouvoir marcher pieds nus dans Paris à 4 heures du matin."
" Le bonheur d'un manifestant, c'est le procès d'intention."
" Le bonheur d'un super-héros, c'est nul."
" Le bonheur d'être étudiant, c'est de s'aveugler à force de regarder l'autre."
Extraits de "Cadavres exquis" en cours de lecture-écriture sur l'utopie.
Vivre à en perdre l'heure et les lois, terrestres et humaines.
Parler du 11 septembre, des amis du lycée, des blessures du collège, des gens qui ne paient pas en partant, de ce(ux) qu'on perd, des soirées dont on repousse la fin, des centrales nucléaires, des conneries qu'on fait quand on oublie qu'on est mortels.
Et tant qu'on n'est sûrs de rien, ça me va. Ne pas se prendre la tête, on me l'a tant répété qu'il est tentant de tester.
Et si l'adjectif "facile" vient à l'esprit, pourquoi pas ? Et si c'était une manière de complexifier la vie, ou plutôt l'histoire d'une vie, une réalité humaine ? [Lisez L'espèce fabulatrice, vraiment.]
" Et je lève mon coeur
A la tendresse de ces voyous
Qu'elle me porte bonheur
Ce soir j'ai rendez vous
Et j'irai comme je suis
Non je ne changerai rien
A toutes mes folies
A mon feu dans mes mains
A mon amour sans pudeur
A mon amour qui se dechaîne
Et même si ça fait peur
Ainsi aiment les hommes que j'aime
Je voulais vous parler
Des hommes que j'aime
Ceux qui m'ont embrassé
Au bord de la Seine
Où j'allais me jeter
Jeté par une reine
Que j'avais aimée
Plus que les hommes que j'aime. "
Les hommes que j'aime, La Rue Kétanou.
Et si ça vous semble un ersatz des cendres enveloppées, si peu il y a presque longtemps, si c'est vrai que le vin était blanc, que le lit était blanc, si c'est vrai que j'y ai pensé, si c'est peut-être une vengeance envers la vie, en vert espoir, tant pis, et surtout tant mieux.
C'était très différent, c'était très bien.
Y a du soleil et plus de vide.
Ou presque. °
[...]
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