On s'fait du mal, ou presque.
[...]
"Elle a passé ses nuits
Dans l'attente d'un jour
Au dépend de l'ennui
Elle s'ennivrerait d'amour
Elle garde Bacchus dans un pot
Se sert un verre
Lui donne à boire
Quelques excuses sous la peau
Qui ressortiront tôt ou tard
Elle s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais elle aime bien ça
Être seule pour croire
Qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Il aurait pu espérer
C'était pourtant pas difficile
Mais il avait dû endurer
Une vie un peu trop facile
Et désormais il pense
Avoir quelques regrets
Un peu d'importance
Car il est peu d'choses en effet
Il s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais il aime bien ça
Etre seul pour croire qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Qu'on s'fait du mal
En effet j'ai vécu de palais et de reines
Des mille monts et merveilles
Et le chant des sirènes
Accompagnait mon sommeil
Dans l'éternel tracas
Je pouvais voir à mon tour
Le sombre genre de détours
Qu'il fallait que j'emprunte
Pour y laisser mon empreinte
Pour toujours
Car c'est mon passé qui nomme
Les tristes saisons d'automne
Et tant d'autres choses
Qui dans ma tête résonnent
Pour toujours
Oh pour toujours
J'me fais du mal
Même sans le vouloir
Mais j'aime bien trop ça
Être seul pour croire
Qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Qu'on s'fait du mal
On s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais on aime bien ça.
Être seul pour croire qu'on s'fait du mal.
Boire le sirop comme des inconscients, comme à la recherche d'une ivresse sucrée.
Les planches du sommier se laissaient tomber à terre, comme une invitation.
D'un jour à l'autre je finirai bien par abandonner la deuxième personne, au singulier ou au pluriel, au choix, au hasard, à l'instinct, d'un instant à l'autre.
La transparence remplacera l'obscession.
"Mets-toi bien ça dans la tête."
Ou presque.
[...]
"Elle a passé ses nuits
Dans l'attente d'un jour
Au dépend de l'ennui
Elle s'ennivrerait d'amour
Elle garde Bacchus dans un pot
Se sert un verre
Lui donne à boire
Quelques excuses sous la peau
Qui ressortiront tôt ou tard
Elle s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais elle aime bien ça
Être seule pour croire
Qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Il aurait pu espérer
C'était pourtant pas difficile
Mais il avait dû endurer
Une vie un peu trop facile
Et désormais il pense
Avoir quelques regrets
Un peu d'importance
Car il est peu d'choses en effet
Il s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais il aime bien ça
Etre seul pour croire qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Qu'on s'fait du mal
En effet j'ai vécu de palais et de reines
Des mille monts et merveilles
Et le chant des sirènes
Accompagnait mon sommeil
Dans l'éternel tracas
Je pouvais voir à mon tour
Le sombre genre de détours
Qu'il fallait que j'emprunte
Pour y laisser mon empreinte
Pour toujours
Car c'est mon passé qui nomme
Les tristes saisons d'automne
Et tant d'autres choses
Qui dans ma tête résonnent
Pour toujours
Oh pour toujours
J'me fais du mal
Même sans le vouloir
Mais j'aime bien trop ça
Être seul pour croire
Qu'on s'fait du mal
Peut-être sans le savoir
Qu'on s'fait du mal
On s'fait du mal
Même sans le vouloir
Mais on aime bien ça.
Être seul pour croire qu'on s'fait du mal.
On s'fait du mal, Makali
Boire le sirop comme des inconscients, comme à la recherche d'une ivresse sucrée.
Les planches du sommier se laissaient tomber à terre, comme une invitation.
D'un jour à l'autre je finirai bien par abandonner la deuxième personne, au singulier ou au pluriel, au choix, au hasard, à l'instinct, d'un instant à l'autre.
La transparence remplacera l'obscession.
"Mets-toi bien ça dans la tête."
Ou presque.
[...]
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