Double sens, ou presque.
[...]
° Sur quel ton, sur quel toit, avec quels mots, quel moi ? Faut-il le dire ?
De quoi on parle, au juste.
Fuck.
Je me souviens. Exprès. Et toi ?
[Ne crois pas que ces mots sont pour toi, c'est pas le cas. Parce que si c'est ce sujet qu'on aborde, je me souviens, mais au passé. C'est toujours au passé me dira-t-on, mais parfois on l'accepte, ou pas.]
Le tragi-comique, c'est d'être agacée par cette même insistance vaine. D'un autre.
(Stable. Mot à rayer de ton vocabulaire quand je suis ton interlocutrice.)
(Marie s'est foutue de moi quand j'ai pris le parapluie mort en photo, mais je m'en foutais parce que j'avais le sentiment de capturer un morceau de l'âme de Panam).
Au risque de paraître obsessionnelle... Ahahah tais-toi pitoyable folle.
Alors une fois encore, tu n'écriras rien de ces réflexions à l'emporte tête, tu feras la raisonnable, la rationnelle, la résignée, tu te persuaderas que personne ne comprend tes lignes translucides. ...Lucides ?!
Ou presque. °
Parce que j'ai bani les regrets, on n'efface rien, même quand on comprend, enfin, à nouveau, qu'on ne comprend finalement jamais rien. Même les quiproquo, les absences, les contre-sens font partie de notre petite personne constructible. Surtout les contre-sens. Et si les adverbes devaient disparaître de mes phrases trop lourdes, elles ne seraient plus miennes. Maintenant je vous fais confiance, jusqu'au vertige. Surtout dans le vertige.

[...]
° Sur quel ton, sur quel toit, avec quels mots, quel moi ? Faut-il le dire ?
De quoi on parle, au juste.
Fuck.
Je me souviens. Exprès. Et toi ?
[Ne crois pas que ces mots sont pour toi, c'est pas le cas. Parce que si c'est ce sujet qu'on aborde, je me souviens, mais au passé. C'est toujours au passé me dira-t-on, mais parfois on l'accepte, ou pas.]
Le tragi-comique, c'est d'être agacée par cette même insistance vaine. D'un autre.
(Stable. Mot à rayer de ton vocabulaire quand je suis ton interlocutrice.)
(Marie s'est foutue de moi quand j'ai pris le parapluie mort en photo, mais je m'en foutais parce que j'avais le sentiment de capturer un morceau de l'âme de Panam).
Au risque de paraître obsessionnelle... Ahahah tais-toi pitoyable folle.
Alors une fois encore, tu n'écriras rien de ces réflexions à l'emporte tête, tu feras la raisonnable, la rationnelle, la résignée, tu te persuaderas que personne ne comprend tes lignes translucides. ...Lucides ?!
Ou presque. °
Parce que j'ai bani les regrets, on n'efface rien, même quand on comprend, enfin, à nouveau, qu'on ne comprend finalement jamais rien. Même les quiproquo, les absences, les contre-sens font partie de notre petite personne constructible. Surtout les contre-sens. Et si les adverbes devaient disparaître de mes phrases trop lourdes, elles ne seraient plus miennes. Maintenant je vous fais confiance, jusqu'au vertige. Surtout dans le vertige.

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