Double sens, ou presque.

Publié le par Lisa Dawn

[...]

° Sur quel ton, sur quel toit, avec quels mots, quel moi ? Faut-il le dire ?
De quoi on parle, au juste.

Fuck.

Je me souviens. Exprès. Et toi ?
[Ne crois pas que ces mots sont pour toi, c'est pas le cas. Parce que si c'est ce sujet qu'on aborde, je me souviens, mais au passé. C'est toujours au passé me dira-t-on, mais parfois on l'accepte, ou pas.]


Le tragi-comique, c'est d'être agacée par cette même insistance vaine. D'un autre.



(Stable. Mot à rayer de ton vocabulaire quand je suis ton interlocutrice.)
(Marie s'est foutue de moi quand j'ai pris le parapluie mort en photo, mais je m'en foutais parce que j'avais le sentiment de capturer un morceau de l'âme de Panam).

Au risque de paraître obsessionnelle... Ahahah tais-toi pitoyable folle.
Alors une fois encore, tu n'écriras rien de ces réflexions à l'emporte tête, tu feras la raisonnable, la rationnelle, la résignée, tu te persuaderas que personne ne comprend tes lignes translucides. ...Lucides ?!

Ou presque. °





Parce que j'ai bani les regrets, on n'efface rien, même quand on comprend, enfin, à nouveau, qu'on ne comprend finalement jamais rien. Même les quiproquo, les absences, les contre-sens font partie de notre petite personne constructible. Surtout les contre-sens. Et si les adverbes devaient disparaître de mes phrases trop lourdes, elles ne seraient plus miennes. Maintenant je vous fais confiance, jusqu'au vertige. Surtout dans le vertige.



[...]
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Publié dans Presque réfléchi

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L
Merci pour Mardi, comment on en est vennu là? par acharnement vain, par amour peu étre trop fusionnel, douloureusement fusionnel... enfin ce n' est que ma vision trop idéaliste,je te l'accorde, mais j'y ai peut étre trop cru, pour dire vrais, je te remerci, bien sur pour nous mais aussi pour ce conflict dont ,non pas l' envie mais le besoin devenait quasi-obligatoire ,que je ppuisse enfin briser ce tableau fantastique, cette image parfaite et inoxidable d' un sourrir, du corps, d'une pensée, d' un amour, cette gallerie est aujourd'hui archivée, bien sur je me réfugierais parfois dans celles-ci, mais elles ne seront plus a la vue de tous...j' ai fais de grands pas avec toi, je reprend ma vie, comme rendu au monde des mortels, je ne saurais jamais si c' étais quelque chose de bien ou de mal de te quitter mais ça, on ne le sauras jamais.J'aimerais te voir dès mon véritable retour au naturel, dès que je, non dès qu' on seras prêts, accorde le moi, prouve moi qu'on c' est bien entendu, qu' on a pas été qu' une illusion, qu' une pensée, mais sans plus rien, je comprend aujourd' huis ce que sa fais de ne plus vouloir, de ne plus attendre, de ne plus penser douloureusement et de revenir a penser rèveusement.Bien sur, je t' ai mentis.J'attendais, j' espérais. tu ne me croieras surement pas, mais j' ai plus envi de mentir et finalement j'ai plus envi de t' attendre sachant que c' est vain...appel moi...Je suis là, ne m' oublis pas...
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