So bad, ou presque.

Publié le par Lisa Dawn

[...]

° J'me sens...
Je sais pas tu vois.
Déjà ya eu la lettre en début de semaine. Renversement.
Ensuite ya toujours les mails qui continuent, sans savoir où on va. Pertubant.
Maintenant c'est le retour des larmes. Ah et puis des fou-rires complices et des questionnements
Pourquoi la vie est-elle tellement peuplée de gens ?
J'pourrais encore exposer les faits, faire part de mes doutes, mes envies, mes craintes, après tout j'ai dû le faire une vingtaine de fois cette semaine.
J'pourrais choisir la solution immorale, la solution du coeur, la solution de la cruauté, la solution de l'indifférence... Enfin je dis que je pourrais, mais j'me sens plus capable de grand chose. J'me sens...
Arrêtons là. Arrêtons de nous faire du mal, j'ai plus la force d'y croire.

Il y a quelques semaines déjà, avant que tu ne deviennes insistant, j'avais écrit. Ceci. A quelques corrections près.

"Il n'y a pas d'amour heureux.

Il n'est pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous.

Il n'y a plus.

I'm so hollow, comme dit James.

Et pourtant.

Toujours là. Et ça va.

Enfin la plupart du temps.

Il faudrait te haïr, te maudire, te bannir, piétiner les souvenirs.

C'est ainsi qu'on fait, n'est-ce pas ?

On se promet qu'on n'oubliera rien, et puis on brise tout.

Je sais pas faire.

Bien sûr, les larmes, les gémissements, les regrets qui pointent leur nez. Mais plus la force d'y croire.

Alors peut-être que c'était pas tant que ça; peut-être que tant pis, pas si félins pour l'autre.

 

Avancer, tu m'avais dit.

D'abord, manifester la rupture. Boire et danser. Risquer. Hurler en riant que tout va tellement bien.

Tout ça, consciente, jouer l'inconsciente, jouer à la consciente de son inconscience. Inconstante. Con.

Le plaisir de se dire que c'est mal, c'est pas comme ça qu'il faut faire... selon les autres. Oui mais moi, c'est pas pareil, je m'en remets, les autres pas.

Il n'y a pas. D'exception.

Mais ça allait mieux, je reprenais confiance, non, je me disais que je n'avais rien à perdre et qu'après tout c'est aussi ça la vie, y a des choses + graves et des milliers d'existences à découvrir.

Sauf que le piège s'est refermé, sur lui, moi. Il ne veut plus s'être trompé. Et moi, optimisme oblige, j'avais déjà abandonné. Déjà accepté que ce lit ne connaisse jamais ton corps. Que les week-ends seraient familiaux. Que le prochain serait presque aussi beau.

Tu pouvais pas le savoir avant, qu'elle te plaisait pas tant que ça ? Tu pouvais pas me le dire, puisque je le savais encore, que tu m'aimais moi, et pas cette petite conne, même si elle était là et que j'étais loin ? Tu pouvais pas me dire que "Je ne te hais point" tu l'avais vraiment comprise cette putain de réplique, et que quand tu me disais ça, tu me promettais un avenir ?

J'ai hurlé de douleur et j'avais froid. J'étais seule, encore plus seule qu'avant toi, toujours de plus en plus seule depuis que j'ai été deux, quelques fois. Tout ce que je voulais, c'était hurler plus fort, sans alerter les voisins. Tout ce que je voulais, c'était que tu comprennes tout de suite, avant qu'il ne soit trop tard, sans que je te le dise. Comprendre qu'on était heureux et que c'était pas grave de patienter deux semaines entre chaque étreinte.

Tu sais quand on est seul, on finit par croire qu'on l'a toujours été, que c'était un soulagement pour l'autre de retrouver son unité en te rendant le statut de miette d'humanité.

Tu parles de larmes, de souffrance, de musique en boucle. Tu sais très bien que tu n'étais pas le seul.

Mais merde, je te l'avais dit que si c'était au revoir... Je te l'avais dit que c'était pas la peine de changer d'avis parce que moi j'en serais pas capable. Putain de bordel de merde, si t'étais pas parti, j'aurais pas besoin de revenir, on serait heureux, ça serait pas toujours facile mais on serait ensemble.

Moi j'étais en plein deuil, je commençais à me sentais prête pour garder le sourire en parlant de toi et enfouir mes lèvres dans le cou d'un autre.

Maintenant, il n'y a plus d'assurance, de certitude. 

Tu m'as encore envoyé un message, comme avant, explosant de douleur voilée.

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de perdre nos souvenirs heureux en faisant semblant de continuer comme avant. Ceux qui partent ne reviennent pas.

Avançons, je t'en prie.°

[...]

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Publié dans Presque pas mal

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U
... again and again ...je vais la quitter , je n' éspère pas ainsi que tu revienne mais je ne peus plus me mentir , lui mentir ...je dois avancer et arriver a mes objectifs..je veus enfin devenir quelqu' un de bien , a qui l' erreur serais inconnu ...pour le moment je ne suis pas cette personne ... je ne perdrais pas contact car je n' y arriveris pas mais ... j' ai trébuché sur la route que l' on suivais et tu as pris beaucoup d' avance j' ai fais un demi tour , un retour aux origines , les miennes , les tiennes , les notres attendant comme avant que tu m' enmène par la main avec un grand sourrir , faisant naitre en moi un éclat d' espoir mais tu n' est pas vennue...bien sur je t' y attends , mais je vais aussi chercher mon propre chemin...qui sais tout les chemins mènnent a Rome alors peut ètre aurais je l' ocasion d' y recroiser ton chemin ...
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