Mary's in India, ou presque.
[...]
° De la stupeur, de la colère, du dégoût et puis, dans le fond, ne reste que la déception.
Il faut faire un effort pour repenser aux bons moments, c'était prévisible et c'est peut-être ça, le triste dans l'histoire, que ça se passe toujours comme ça, même quand on voudrait se faire croire qu'on est mieux que l'habituel.
"Hier j'ai sorti mon corps tout lourd
Je l'ai baladé dans la vie
J'lui ai fait regarder tout autour
Voir comme le monde était joli
Je n'dirais pas que tu m'impressionnes
Mais que je ne sais pas trop comment tu fonctionnes
[...]
Et je suis fatiguée de cet acharnement futile
Je reviens debout, pas fragile
Hier j'ai sorti mon corps tout lourd
Je l'ai baladé dans la vie
J'lui ai fait regarder tout autour
Voir comme le monde était joli"
[Pas fragile, Buridane]
Et dans le fond, l'écrire ne sert à rien, c'est juste pour marquer la phase 4.
Peut-être aussi, plus profondément, que je sais que tu ne viendras plus par ici, que j'ai trop l'habitude de sauvegarder les apparences, que c'est un signe, que j'ai compris qu'on n'avait plus rien à se dire.
Et en fait, j'm'en balance.
Parce que tu t'en fous et maintenant moi aussi je m'en fous.
A la base il y avait une émotion, mais je l'ai perdue en écrivant, en faisant autre chose de mieux en même temps.
Avec tout le respect que j'ai pour les paléontologues, il y a tellement mieux à faire que d'analyser les lambeaux du passé.
Comme marcher au soleil dans Paris en bonne compagnie.
Faire des déclarations d'amour à sa meilleure amie.
Raccourcir ses nuits jusqu'à en perdre le contrôle.
Être en vacances et se promettre gaiement qu'on va travailler au début pour être tranquille à la fin.
Ou presque. °
[...]