Edgar Allan Poe, ou presque.
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° Plutôt qu'une marionnette, ce sera un carnet violet.
Un carnet Paperblanks, un grand, un de ceux qui semblent en cuir, avec l'écriture d'un écrivain incrustée.
Le nôtre, ce sera Edgar Allan Poe.
Ce soir aurait pu être la soirée de l'échec : j'ai oublié la carte UGC, on a raté un métro, on n'a jamais pu trouver le niveau -4 des Halles et on a choisi un film en fonction de l'horaire et pas du synopsis. Ah oui, et il pleuvait des cordes. Le 10 mai.
Je ne verrai pas Les invités de mon père. Et c'est pas bien grave.
On a vu Life during wartime avec la Belette.
C'est absurde, drôle, américain et original.
Après The Ghost Writer, loin d'être exceptionnel même si c'est bon à regarder, après Enter the Void, court métrage de 30 minutes génialissime (surtout le générique anti-épileptique) complètement détruit par les 120 minutes suivantes (et 2h d'élucubrations porno-psycho-philosophico-bouddhistes, c'est LONG), ça faisait du bien de voir un film comme ça.
Bon ça ne vaut pas eXistenZ, mais on n'a pas eu le temps de le voir en entier, dirons nous.
On est mardi, il est 01:11.
J'ai loupé 01:10, mais ça va, je suis quand même dans un état d'esprit euphémismement positif.
Parfois je ris toute seule.
Et puis, surtout, je me souviens à nouveau de mes rêves.
«Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre.» [Paul Eluard] - Le Château des pauvres °Carte postale bonjour°
Ou presque. °
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